Transports

- La vigilance est requise sur les routes, tout particulièrement la nuit (piétons et animaux circulant le long de la chaussée ou la traversant sans préavis, véhicules à l’arrêt ou en circulation non éclairés, etc...).

L’utilisation des pistes sur de longs trajets est fortement déconseillée même si ces dernières peuvent représenter un raccourci sur la carte (itinéraire Kwekwe-Lupane par exemple) ou constituer une alternative touristique (itinéraire Karoi-Binga pour rallier les chutes Victoria depuis le site de Kariba). Ces pistes sont en effet en très mauvais état et peu fréquentées

- Il est déconseillé d’utiliser les moyens de transport ferroviaire.

Infrastructure routière

L’état du réseau routier est correct sur les grands axes mais les services de la voirie ont désormais beaucoup de mal à assurer leur entretien. Des nids de poule apparaissent durant la saison des pluies, de novembre à mars. La conduite à gauche invite à redoubler de prudence. En cas de long déplacement, il est prudent de prévoir des jerrycans de carburants, l’approvisionnement de la plupart des stations services n’est plus assuré. Il est conseillé de souscrire une assurance tous risques ("full comprehensive insurance"). En cas d’accident, il convient d’éviter les altercations, de rester courtois et patient. La police doit toujours être appelée, même si l’accident paraît bénin.

Transport aérien

En raison de la situation économique du pays, les équipements de l’aviation civile zimbabwéenne ont tendance à se dégrader. Les vols de la compagnie nationale peuvent être retardés ou annulés sans que les passagers en soient préalablement avertis.

De moins en moins de compagnies aériennes internationales desservent le Zimbabwé (Kenya airways, South african Airways, Ethiopian Airlines).

Mise à jour : 10.12.09

publié le 10/12/2009

haut de la page